FORMATION
- 2021 : Habilitation à diriger des recherches (H.D.R.) – Université de Lille
- 2013 : Doctorat en sciences de la santé et des sciences de la vie – Université de Lille
- 2010 : Master en génétique et microbiologie – Université de Lille
- 2008 : Licence en biologie moléculaire et cellulaire – Université de Lille
FONCTIONS OCCUPÉES
- Centre d’étude des infections et de l’immunité (CNRS UMR9017, Inserm U1019, Université de Lille, Institut Pasteur de Lille)
Depuis 2019 : Chercheur – CNRS (CRCN)
2018-2019 : Chercheur – Institut Pasteur de Lille (laboratoire de Sebbane, peste et Yersinia pestis)
- Rocky Mountain Laboratories (NIAID, NIH)
2014-2018 : Chercheur postdoctoral invité (laboratoire de Gherardini, section Régulation génétique)
- Unité de glycobiologie structurelle et fonctionnelle (CNRS UMR8576, Université de Lille)
2013-2014 : ATER (laboratoire de Lacroix)
2010-2013 : doctorant (laboratoire de Lacroix)
DISTINCTIONS / RESPONSIBILITÉS
- Membre du comité de pilotage du GDR « Modifications post-traductionnelles bactériennes » du CNRS (depuis 2023)
- Membre élu de la section 29 du CoNRS (anciennement section 27 « Relations hôte-pathogène et immunologie »), France (2021-2024)
- Rédacteur en chef adjoint de la revue PLoS Pathogens
- Membre du comité de pilotage (budget) du Centre d’infection et d’immunité de Lille
COMPÉTENCES / EXPERTISE
Bontemps-Gallo étudie la manière dont les bactéries pathogènes s'adaptent aux stress environnementaux et comment ces adaptations influencent leur virulence, en s'intéressant tout particulièrement aux voies de signalisation bactériennes telles que les systèmes à deux composants. Grâce à une approche multidisciplinaire alliant la génétique, les sciences omiques et les méthodes biochimiques, ses travaux examinent in situ les mécanismes de régulation des agents pathogènes.
Ses travaux s'articulent autour de trois axes principaux : l'identification des systèmes de signalisation nécessaires à la colonisation de l'hôte, la définition des signaux environnementaux qui les activent et la caractérisation des effecteurs en aval qui favorisent la survie et l'invasion. En s'appuyant sur plusieurs modèles hôte-pathogène (par exemple, Yersinia pestis-puce, Dickeya dadantii-plante, Borrelia burgdorferi-tique), ces travaux visent à mettre en lumière des stratégies d'adaptation conservées et à identifier de nouvelles cibles thérapeutiques contre les maladies à transmission vectorielle.