Le monde
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Journée internationale des femmes et des filles de science

La Région Hauts-de-France célèbre l'excellence des femmes dans la science en présentant le profil de Sandrine Belouzard, une jeune scientifique brillante qui est à la pointe du programme de recherche du CIIL sur le coronavirus SRAS-CoV-2 depuis le début de la pandémie COVID-19.

 

 


Entretiens sur la parité avec les Femmes en sciences du CIIL

 


 


 


 


Journée internationale des femmes et filles de science

Aujourd’hui, le 11 février c’est la journée internationale des femmes et filles de science (twitter/Facebook #FemmesEnScience) reconnue par l’ONU dans sa résolution A/70/474/Add.2 du 22 Dec 2015. Cette journée rappelle le rôle essentiel des femmes dans la communauté scientifique et technologique. En promouvant la participation des femmes dans les activités de recherche, la lutte pour la fin des stéréotypes et en faveur de l’intersectionalité dans la recherche académique se développe avec le soutien de tous.toutes.

Ci-dessous des liens vers quelques portraits de femmes Science du CIIL:

S Belouzard

P Brodin

P De Nadaï


Parmi les fabuleux films de la 16ème edition du festival Pariscience festival , le film « picture a scientist » Réalisé par : Ian Cheney et Sharon Shattuck montre que “le harcèlement sexuel et les inégalités femmes-hommes n’épargnent pas le monde des sciences. Cette enquête édifiante ouvre les portes des laboratoires et donne la parole à plusieurs scientifiques, qui brisent l’omerta en se confiant sur leur parcours professionnel, gangréné par le harcèlement et les discriminations. Un SITE est aussi en lien avec ce film et le sujet qu’il traite.

 

 


Youtube Video: #CNRSsolidaire - Production de solutions hydro-alcooliques

 

Youtube Video: La Minute Egalité #2 - C'est quoi être COREGAL ?

 

Youtube Video: La Minute Egalité #3 – La transversalité de l’approche de genre en recherche, c’est quoi ?

 

Youtube Video: La Minute Egalité #4 – La démarche de promotion des femmes au CNRS, c’est quoi ?

 

L’égalité professionnelle femmes-hommes au CNRS

Au niveau national, la Mission pour la place des femmes au CNRS agit comme un observatoire chargé d’impulser, de conseiller et d’évaluer la prise en compte du genre dans la politique globale de l’établissement.

La Mission pour la place des femmes au CNRS (MPDF), créée en 2001, est rattachée directement au Président-Directeur général. Elle anime un réseau d’une vingtaine de correspondants et correspondantes en régions et interagit avec le comité parité-égalité du CNRS. Placée auprès de la Présidence, la Mission pour la place des femmes au CNRS est chargée de veiller à la prise en compte des questions de genre dans la politique globale de l’établissement afin de rendre effective l’égalité professionnelle au CNRS.

Son action s’articule selon quatre axes principaux et 14 objectifs prioritaires (plus d'information) :

  • agir pour l’égalité professionnelle au sein du CNRS

L’objectif est de faire progresser l’égalité notamment en œuvrant pour la mixité dans les métiers de la recherche, en assurant l’égal accès aux recrutements et promotions, en augmentant le nombre de femmes aux postes de responsabilité, en rendant les femmes plus visibles dans les manifestations scientifiques, en prévenant et luttant contre les violences sexistes et sexuelles, en favorisant l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle.

  • promouvoir la transversalité de l’approche « genre » en recherche

Le sexe et le genre sont encore trop peu pris en compte dans la recherche, aussi bien concernant la reconnaissance vocale par des applications numériques, les inégalités salariales, que s’agissant des maladies qui impliquent des tests animaux et humains. Intégrer cette dimension permet pourtant des améliorations majeures relevant de la biologie, de l’intelligence artificielle, de l’économie, ou des neurosciences : logiciels qui fonctionnent mieux, réduction d’effets secondaires non-anticipés de médicaments, etc.

  • valoriser les carrières scientifiques et techniques auprès des jeunes, notamment les filles

La MPDF s’attache à soutenir et à créer des espaces de visibilité et de parole à destination des doctorantes et des post-doctorantes, dont les expériences sont traversées par des problématiques spécifiques: sentiment d’illégitimité, difficultés à s’approprier et intégrer un métier scientifique dont les représentations dominantes sont implicitement masculines, exposition accrue aux violences sexistes et sexuelles. Elle soutient ainsi des actions de mentorat, organise et participe à des évènements dédiés (colloques, tables rondes) et promeut ces problématiques lors d’actions de sensibilisation.

  • développer les partenariats européens et internationaux

Les politiques d’égalité professionnelle étant fortement soutenues non seulement au CNRS mais également au plan national, la MPDF interagit avec des structures homologues au sein du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, des universités (CPED) et d’autres organismes. Elle a également des liens avec d’autres partenaires institutionnels et des réseaux professionnels de femmes.  Elle soutient les associations Femmes & Sciences et Femmes & Mathématiques, ainsi que l’Institut du Genre.

Elle coordonne le projet européen GENDER-NET Plus, qui finance des projets de recherche transnationaux avec une dimension genre innovante et participe à GE-Academy,  qui a pour objectif de créer un réseau européen de formations à l’égalité dans l’enseignement supérieur et la recherche, ainsi qu’à GENDER-STI, qui œuvre pour une meilleure prise en compte de l’égalité femmes-hommes dans la coopération scientifique internationale. Elle soutient également l’EPWS (European Platform of Women Scientists).

Agir pour l’égalité professionnelle au CNRS

La MPDF est en charge du plan d’action pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes du CNRS, ainsi que du volet égalité dans le label HRS4R (stratégie européenne des ressources humaines pour les chercheurs). L’objectif est de faire progresser l’égalité notamment en œuvrant pour la mixité dans les métiers de la recherche, en assurant l’égal accès aux recrutements et promotions, en augmentant le nombre de femmes aux postes de responsabilité, en rendant les femmes plus visibles dans les manifestations scientifiques, en prévenant et luttant contre les violences sexistes et sexuelles, en favorisant l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle

Au niveau régional,

Au niveau régional, Stéphanie Barbez et Maxime Flamant sont les deux correspondants Egalité de genre de la délégation des Hauts-de-France.

Au niveau de l’Unité,

En février 2021, le CIIL est constitué de 14 équipes de recherche dont 4 sont coordonnées par des femmes. Pour l’effectif total, on compte 122 femmes et 92 hommes. Cette donnée recouvre différentes réalités en fonction des personnels.
Pour les personnels contractuels la parité est atteinte avec 38 femmes et 37 hommes au total comme illustré pour les chercheurs.chercheuses (5 hommes et 4 femmes) et post-doc (8 femmes et 12 hommes). Il faut cependant noter qu’il y a 23 doctorantes et 15 doctorants et parmi les ingénieurs et techniciens : 3 femmes et 7 hommes.

En ce qui concerne le personnel permanent, si l’on est proche de la parité pour les chercheurs.chercheuses (28 femmes et 32 hommes) et enseignants-chercheurs.enseignantes-chercheuses (10 femmes et 11 hommes), un très fort déséquilibre existe pour les ingénieurs.ingénieures et techniciens.techniciennes avec 46 femmes et 12 hommes.

Correspondant égalité de l’Unité (coregal) : Frank Lafont